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rennes le chateau, la revelation
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©© P.Silvain, www.rennes-le-chateau-la-revelation.com Mercredi 14 mars 2001

TABLE DES MATIERES

I  PARTIE: LES TEMPS OUBLIES 3
Le testament de l'abbé Boudet 5
Création du Monde 8
Les créateurs 10
Les premiers hommes 11
La première femme 14
Le péché originel 15
Phylogenèse 17
Les géants 19
Les anges instruisent les hommes 20
Première destruction : le déluge de Noé 21
La langue primordiale 23
L'ancêtre commun 24
Le règne des demi-dieux 25
Deuxième destruction : la guerre des demi-dieux 27
Troisième destruction : le glissement de l'écorce terrestre 29
La mémoire ancestrale de l'Humanité 33
Les hypothèses 34
Les civilisateurs 35
II PARTIE: L'EGYPTE REVISITEE 37
L'empreinte des "dieux" 39
Le Sphinx 43
La Grande Pyramide 45
Le phénomène de la précession 49
Religion 51
Crânes déformés 57
La couronne d'Atef 59
Une science cachée 60
Dans les nombres 61
Les temps historiques 65
La Bible, selon Boudet 68
III PARTIE : LES SECRETS ROSE+CROIX 71
La cité de "Dieu" 73
Le secret de "Ecriture D.M." 77
L'écriture des "M" 79
Construction du cryptogramme dans le paysage 83
Destruction des bibliothèques 91
Les cartes géographiques 93
Les preuves 97
Le "monument des Bergers" 101
Les secrets de l'épitaphe (1) 103
Les secrets de l'épitaphe (2) 111
Les secrets de l'épitaphe (3) 113
Le livre de l'abbé Boudet 115
IV PARTIE: L'ATLANTIDE RETROUVEE ? 117

 


 

LA  CITE  DE  DIEU

 

ALETH, PREMIERE PERIODE
- Au premier siècle, Jésus-Christ Bar-Aba (« Fils du Père ») vint s’établir dans la cité d’Alet-les-Bains connue alors sous son nom latin de  « Pagus electensis » c’est à dire de  « lieu choisi », en raison de ses sources d’eaux thermales très appréciées du monde romain.
- En tant que fils de Juda de Gamala et chef des Nazöréens, Jésus également connu sous le nom de Barabbas était en rupture totale avec les prêtres et prônait la disparition du Temple de Jérusalem :

« Détruisez ce temple et, en trois jours, je le relèverai. » JN.2(19).

- L’alliance de l’Eternel avec les Hébreux a échoué :
« Si, en effet, cette première alliance avait été sans reproche, il ne serait pas question de la remplacer par une seconde. » HE.8(7).

- Car le sacerdoce exercé par la tribu de Lévi (Prêtres) était imparfait :
« ... On a là, d’une part l’abrogation du précepte antérieur en raison de sa déficience et de son manque d’utilité, car la Loi (Torah) n’a en rien mené à l’accomplissement. » HE.7(18).

- « EPITRE AUX HEBREUX » présente Jésus comme le prophète de la nouvelle alliance :
« En réalité, c’est un ministère bien supérieur qui lui revient, car il est médiateur d’une bien meilleure alliance, dont la constitution repose sur de biens meilleures promesses » HE.8(6).
- Et Jérusalem sera détruite pour n’avoir pas reconnu Jésus (les Nazöréens attirant la colère des Romains) :
« ... Et ils ne laisseront pas en toi pierre sur pierre, parce que tu n’as pas reconnu le temps où tu as été visitée. » LC 19(43,44).

- Jésus qui se désigne comme « agneau », se proclame justicier de son propre peuple :
« Tombez-sur nous et cachez-nous (montagnes) loin de la face de celui qui siège sur le trône, et loin de la colère de l’agneau ! » APOC.6(16).

 

Dans sa lettre à l’église de Pergame, Jésus-Christ promet à celui de ses plus braves disciples qui vaincra le Satan romain de lui révéler sur un caillou blanc (confidentiellement) son nouveau nom, celui sous lequel il se cache des Romains :
« Et je lui donnerai une pierre blanche et gravé sur la pierre un nom nouveau que personne ne connaît sinon celui qui le reçoit. » APOC.2(17).

L’Eternel des Hébreux se désigne lui-même comme le commencement et la fin de toutes choses, symboliquement représentés par la première et la dernière lettre de l’alphabet :

« Je suis l’Alpha et l’Omega, le Premier et le Dernier, le commencement et la fin. » APOC.22(13).

L’alpha et l’omega sont les lettres grecques correspondant à l’Aleph et au Thav de l’alphabet hébreu, dont la contraction a donné l’ancien nom d’Aleth.

Ale(ph) + Th(av) =====  Aleth

 

Dans sa lettre à l’église de Philadelphie, Aleth est désignée par Jésus comme la nouvelle Jérusalem, la Jérusalem céleste descendue sur terre, dans un autre pays :
« Et j’inscrirai sur lui, le nom de mon Dieu, et le nom de la cité de mon Dieu, la Jérusalem nouvelle  qui descend du ciel d’auprès de mon Dieu. » APOC.3(12)b.

Elle n’est pas visible car elle ne comporte ni Temple ni prêtre ainsi que l’a demandé l’Eternel :

« Mais de Temple je n’en vis point dans la cité, car son temple,
c’est le Seigneur, le Dieu Tout-Puissant ainsi que l’agneau. »
APOC.21(22).

Et que le proclame Jean de Gischala réfugié dans le Temple, aux assaillants romains en +70 :

« L’Univers est pour Dieu un meilleur temple que le Temple . » (BJ,V,458.)


Jésus a annoncé dans la  « Parabole des vignerons » que l’Eternel choisirait un autre peuple :
« Aussi je vous le déclare : le Royaume de Dieu vous sera enlevé, et il sera donné à un peuple qui en produira les fruits. »  MT.21(43).

et d’autres vignerons :

« Il viendra, il fera périr ces vignerons (prêtres) et confiera la vigne à d’autres. » LC 20(16).

« En entendant ces paraboles les grands prêtres et les Pharisiens comprirent que c’était d’eux qu’il parlait. » MT 21(45).

 

 Le tombeau de Jésus-Christ (mort en +68) fut caché dans un souterrain dont le départ est situé à quelques centaines de mètres du village actuel de Saint Salvayre qui domine Alet-les-Bains.
Le lieu est très accidenté et domine un paysage grandiose en souvenir de Gamala, le village natal de Jésus. Selon Flavius Josephe (BJ,II),Gamala était bordé de précipices (« sur son flanc et de face étaient des précipices sans fond... »), et dans la Vulgate qui est la traduction latine de la Bible, Saint Jérôme traduisit « Apollyon » traduction grecque de l’« Abaddon » hébreu qui désigne Jésus, par le terme erroné  « d’Ange exterminateur », au lieu de  « Prince de l’abîme ». (APOC.9.11).

L’endroit exact fut appelé le  « Rocher de l’Aigle » car en raison de sa vue perçante, l’aigle symbolise le prophète doué de capacités de discernement (cf. Dictionnaire des symboles p. 14 ).

Le tombeau de Jésus resta inviolé pendant sept siècles jusqu’à l’arrivée des Musulmans puis mis en lieu sûr à Stenay en 679 où il ne demeura que deux siècles, avant d’être redécouvert en 872 sous Charles le Chauve, pour aboutir à Orval (créé en 1070) sur les terres données par Mathilde de Toscane, tante de Godefroi de Bouillon, premier roi de Jérusalem.

 

L’abbaye d’Aleth fut créée en 813 par le Comte Béra ainsi qu’en fait foi une charte ; « 13 » est une allusion à la cène, car Jésus était le treizième à table en plus des douze apôtres. « 8 » représente le renouveau c’est à dire la deuxième vie secrète de Jésus (après la pseudo-crucifixion), car le monde fut créé par Dieu en six jours selon la Bible, et Dieu se reposa le septième jour.

 

En 1096, le Pape vint visiter Aleth, ce qui est incompréhensible si l’on ignore son importance cachée et réelle pour la Papauté.

Les cisterciens de Citeaux, puis Bernard de Fontaine qui créa Clairvaux (St Bernard) sont à l’origine de la création de l’Ordre du Temple en 1128, ordre qui garda le tombeau de Jésus en forêt d’Orient avant de le ramener dans le Razès, en un autre lieu qui est la caverne d’Arques, en application des Ecritures :
« Je suis venu comme la pierre de l’angle et vous m’avez rejeté ; je reviendrai comme la pierre de faîte»

 

Au Moyen-Age, au lieu-dit « le rocher de l’Aigle », se trouvait un village qui prit le nom de St Salvayre, du nom du Sauveur. La montagne alentour fut désignée comme le Mont Salvayre qui pourrait se lire comme l’ayre de Montsalvat, « Montsalvat » étant la désignation en français du château du Graal dans PARZIVAL écrit par l’allemand Wolfram Von Essenbach :

« Seul aperçoit le château, celui qui y est appelé sans le savoir. » (« PARZIVAL » p.186).

 

Sur la crête dominant la vallée fut dressé un tout petit menhir, qui est toujours là et mentionné sur la carte Michelin. Il s’agit selon nous de celui qui est cité par l’abbé Boudet au dernier paragraphe de son livre :
« Alors, à  l’arête du cap dé l’Hommé sur le haut d’un ménir, en face du temple païen, converti en église chrétienne détruite plus tard par l’incendie, fut sculptée une belle tête du Sauveur regardant la vallée, et dominant tous ces monuments celtiques qui avaient perdu leurs enseignements. »

 

Ce menhir se trouvait à 1626 toises de l’autel de l’abbaye, c’est à dire (813) + (813), désignant par là Jésus-Jésus dont le culte fut dissimulé sous celui de IS.IS. (IS pour la première et dernière lettre de IesouS). Jésus Barabbas est en effet doublement Jésus par son prénom ET par son nom de « Fils du Père  = Bar-Aba », qui désigne Jésus.

 

 ALETH, DEUXIEME PERIODE

1° - Le cryptogramme fut construit dans le paysage :
- Construction de l’église St André à Aleth, à proximité immédiate de l’ancienne cathédrale. Il fallait que l’autel de la nouvelle église se trouve à 1618 toises du menhir d’Aleth ; l’église construite sur un plan templier et terminée en 1318 alors que l’Ordre était dissous depuis 1312, fut consacrée à St André par allusion à la croix de St André en X et au signe de la multiplication  (x) - (« Par le signe de la croix... »).
Cette même année, le tout petit village d’Aleth devint le siège d’un Evêché à la place de l’importante bourgade de Limoux...
- Déplacement du village (et principalement de l’église) de St Salvayre, à l’intersection de la droite joignant les deux menhirs de St Salvayre et de Peyrolles, et d’un cercle de 1618 toises ayant pour centre l’autel de l’église St André.
L’alignement de l’église de St Salvayre sur la droite joignant les deux menhirs avait pour but de transmettre à l’initié le message suivant : « Tombeau de Jésus » ainsi que nous l’avons expliqué dans « PREMIERE REVELATION » p.191.

2° - Le secret fut conservé par des sociétés d’initiés :
- Ce secret codé par Nostradamus, le  « Rose + Croix + Cabalistique » mentionné dans l’anagramme de la dalle tombale de Dame Marie de Nègre d’Ables, est celui qui fait état de  « Ecriture D.M. » (centurie V.66), et dont nous avons donné la lecture dans  « DE GLORIA OLIVAE ».
- Le secret d’Aleth fut également connu de l’initié Rabelais, membre de la société secrète* A.G.L.A. (Aigle étant le rocher du même nom) qui désignerait la puissance de l’Eternel :

Atha Gibor Leolan Adonaï  (« Tu es fort, Seigneur, éternellement »).

L’emblème, un chiffre de quatre (+) au-dessus d’un  AM  marial entrelacé  « » représente à la fois le (+) et le (x) liés à l’écriture D.M., tandis que  AM désigne à la fois  (Aleth x M) et  (Arques + M).

A
+
PX

 Cette inscription que l’on retrouve  sur la dalle funéraire effacée de Dame Marie de Nègre d’Ables peut se lire de deux façons opposées :
a) - Par la droite (sens des aiguilles d’une montre).

Aleth (x M) Christ.

b) - Par la gauche (sens des aiguilles inversé).

Arques (+ M) Antichrist.**

Nous verrons plus loin que Rabelais qui rencontra Nostradamus à la faculté de Montpellier et séjourna à Rennes-les-Bains, connaissait le secret d’Arques !

 - Les Francs-Maçons de Rite Ecossais issus des templiers réfugiés en Ecosse, ceux-là même qui apportèrent le 24 juin 1314 la victoire au roi d’Ecosse Robert Bruce lors de la bataille de Bannockburn, ont toujours ignoré l’emplacement du caveau secret d’Aleth et se sont désignés d’eux-mêmes comme les « Fils de la veuve ». La veuve étant l’Arche d’Alliance, ils voulaient signifier par là qu’ils étaient orphelins du Christ. Le triangle maçonnique contenant l’oeil d’Horus signifie pourtant  « Dieu Daleth »...

 

* Michel Lamy p.227 !                                    ** Antichrist = PX et Christ = XP (XPistos).

 

- Les Rose + Croix  « cachés »* du 14ème siècle qui représentent le cercle intérieur de l’Ordre du Temple ont si bien dissimulé leur secret, qu’il semblerait qu’il fut perdu jusqu’à sa redécouverte à la fin du 16ème siècle, ainsi que le rapporte leur premier manifeste paru en 1614, la  « FAMA FRATERNITATIS » p.84 :
« Car, , ou bien quand, Fra R.C. mourut, ou dans quel pays il fut enterré, cela fut caché par nos prédecesseurs et était demeuré inconnu pour nous. »

ALETH, TROISIEME PERIODE

Christian Rosenkreutz doit se lire en effet  « Christ Rouge Croix  (= Christ templier), et

 R + C =  « Aire Tombe Christ ».

Selon la « FAMA FRATERNITATIS », le tombeau de Christian Rosenkreutz fut déménagé à peu de distance (selon nous, de St Salvayre jusqu’à la mine blanche d’Aleth « à  l’ombre de tes ailes (L) Jehova ».)
Nous nous sommes longtemps demandé pourquoi les  R+C du début du 17ème siècle avaient déplacé le tombeau de Jésus-Christ si près du premier emplacement...
En réalité, le tombeau n’aurait pas été déplacé, restant dans le même caveau secret ; le rocher de l’Aigle à St Salvayre et la mine blanche d’Alet ne seraient que les deux entrées d’un même souterrain. Celui qui entrerait par l’une des deux issues aboutirait à l’autre et penserait que le souterrain est vide, ignorant la chambre secrète parfaitement dissimulée..

 « PREMIERE REVELATION » contient tous les détails argumentés expliquant notre découverte de l’entrée cachée sous la mine d’Alet et menant au caveau ayant abrité le tombeau de Jésus-Christ.

 « DEUXIEME REVELATION » contient tous les détails argumentés permettant d’ouvrir les 6 premiers sceaux et menant à la caverne d’Arques, dernier repère avant la véritable  « aiguille creuse » contenant le trésor des trois rois, protégé par l’Arche d’Alliance.

« QUATRIEME REVELATION » dévoile l’ultime et horrible secret de nos origines et du Roi du Monde. L’Humanité aura-t-elle la sagesse ainsi que je l’ai déjà écrit dans  « MISSION 1999 » d’accepter ce qu’elle est et d’accomplir sa Mission, ou bien se révoltera-t-elle dans un sursaut d’orgueil et d’effroi, précipitant un nouveau déluge ?

* Cf. Blason occitan, II REVELATION p.189 : « De gueules à la croix cléchée » signifie littéralement et ésotériquement  « Rose Croix cachée ».

 

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