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rennes le chateau, la revelation
rennes le chateau, la revelation

©© P.Silvain, www.rennes-le-chateau-la-revelation.com samedi 16 septembre 2000

«  813 :  LE SECRET  »

« 813 » écrit en 1910, et « LE TRIANGLE D’OR » écrit en 1915, par Maurice LEBLANC, sont les deux facettes complémentaires du Grand Secret, qui depuis des siècles est dissimulé à Aleth-les-Bains (Aude).
« 813 » dévoile à l’initié qui sait lire entre les lignes, la nature du Trésor dont la révélation est proche :

« Roi  et à Sion est ce Trésor, et il est  LA  MORT ».

LECTURE EXOTERIQUE (Profane)
Ce roman qui a pour titre l’année de la fondation de l’abbaye d’Aleth, est celui de la recherche par LUPIN déguisé en Paul SERNINE, de papiers d’une extrême importance pour l’avenir du Monde, cachés dans un château d’Allemagne, dans le Palatinat si  cher aux Rose + Croix.
Le Roi du diamant, KESSELBACH, est assassiné dans sa chambre d’hôtel à Paris, et on lui dérobe la clef de son secret, composée des trois chiffres « 8,1,3 » et de plusieurs lettres qui forment un mot énigmatique et incomplet, « APOON ».
Au terme de nombreuses tribulations, LUPIN qui est aussi chef de la sûreté sous le nom de Monsieur LENORMAND, est démasqué, puis laissé pour mort par un implacable ennemi en noir, qu’il croit être Louis de MALREICH (L.M. comme LEBLANC Maurice, et le blanc contre le noir).
A la fin du roman, LUPIN retrouve les papiers qu’il restitue au KAISER, et résout l’énigme :
Alors qu’il croyait qu’APOON signifiait le mot APOLLON (car chacune des douze chambres du château porte le nom d’une divinité grecque), il s’aperçoit qu’il s’agissait de N-APOLEON, qui ayant couché dans une chambre, en a reçu le secret ; l’horloge (l’or loge) truquée dissimule une cachette, qui s’ouvre lorsque sonnent les douze coups, après avoir préalablement appuyé sur les chiffres 8, 1, 3. des heures.

 LECTURE ESOTERIQUE (cachée)
Paul SERNINE (anagramme d’Arsène LUPIN) se fait également appeler Prince RENINE ; ce nom qui est la contraction de « Rennes-mine » contient la clef de bien d’autres richesses « historiques et philosophiques »...
Le véritable secret de « 813 » est « APOON », et il est indiscutable que les trois chiffres et les cinq lettres sont liées ; si « 813 » est une allusion à Aleth, dont l’abbaye a été fondée à cette date là par le comte BERA, il ne reste plus qu’à découvrir ce qui s’y cache...

 1° - Les allusions à Jésus-Christ BAR ABA sont nombreuses :
Reprenons l’énigme, page 406 :
- « Il y a d’abord trois chiffres parfaitement distincts : un 8, un 1, et un 3...
- 813... oui, je sais... après ?
- Après, des lettres... plusieurs lettres parmi lesquelles il n’est possible de reconstituer en toute certitude qu’un groupe de trois et, immédiatement après, un groupe de deux lettres.
- APO...ON, n’est-ce pas ?
- Ah ! vous savez... »

La solution est simple :
Le véritable nom que l’on cherche a été suggéré, et ressemble à APOLLON ; le N de NAPOLEON a été judicieusement ajouté pour suggérer le nombre d’Or, « N ». (1,618).
En réalité, il manque bien trois lettres, mais toutes sont comprises entre APO et ON.
La solution se trouve dans l’Apocalypse 9.(11) :
« Elles avaient sur elles comme roi, le Prince de l’abîme, nommé en hébreux Abaddon, et en grec APOLLYON (en latin, l’ange exterminateur) », qui n’est autre que Jésus BAR ABA.

2° - Le scénario de la substitution de Jésus-Christ BAR-ABA, par un innocent qui est crucifié à sa place, est habilement transposé dans le roman.
LUPIN fait condamner  à la peine capitale, Léon MASSIER qui est innocent, et dont le nom possède les mêmes initiales LM que son adversaire Louis de MALREICH. (En fait, Laëtitia).
Page 493 :
« Délivrée d’elle-même enfin par moi (LUPIN) qui fait monter à l’échafaud l’innocent qu’elle a substitué à elle-même... Dolorès sera reine ».

3° - Le mystère de la résurrection trouve une explication rationnelle
L’erreur judiciaire étant commise, il devient nécessaire de l’étouffer en faisant disparaître la seule preuve de la substitution, qui est le cadavre...
Page 495 :
« - Ecoutez... il ne faut rien dire de cela, n’est-ce pas ? Innocent, ça se peut, je ne dis pas le contraire... Mais à quoi bon des révélations ? Un scandale ? Une erreur judiciaire peut avoir de grosses conséquences. Est-ce bien la peine ? Une réhabilitation ? Pour quoi faire ? Il n’a même pas été condamné sous son nom. C’est le nom de MALREICH qui est voué à l’exécration publique... précisément le nom de la coupable... Alors ?
Et, poussant peu à peu LUPIN vers la porte, il lui avait dit :
- Allez... Retournez là-bas... Faites disparaître le cadavre... et qu’il n’y ait pas de traces, hein ? Pas la moindre trace de toute cette histoire... »

 4° - Le corps de Jésus BAR-ABA éclairé par des LAMPES ETERNELLES, semble réceler une menace...
L’adversaire de LUPIN est Louis de MALREICH.
- Dont le nom signifie l’Empire du Mal (p. 432) :
« - Et que viendrait-il faire ? Dans quel but ?
- Je ne sais pas, Sire, mais c’est l’esprit même du mal 
». (L’esprit est le Ka**).
- Qui a des griffes de démon (p. 443) :
«  - Il ne me tuera pas. Je lui arracherai ses griffes ».
- Qui ressemble à un vampire (p. 454 et 455) :
(Il s’agit de Léon*** MASSIER que LUPIN croit être Louis de MALREICH)
« - Il avait un visage maigre et sec, entièrement glabre, troué d’orbites profondes au creux desquelles on apercevait des yeux gris, couleur de fer. La peau paraissait tendue d’un os à l’autre, comme un parchemin, si raide, si épais, qu’aucun poil n’aurait pu le percer. »
« Le visage blême de MALREICH, ses yeux sombres, ses pommettes de cadavre, son cou décharné... »

 

* Jésus BAR-ABA, fils de Juda de GAMALA était Prince de GAMALA, village perché comme un nid d’aigle surplombant un abîme vertigineux, et dominant le lac de Tibériade (« REX MUNDI AD GENESARETH » du Parchemin n° 2).
** Selon Michel LAMY p. 187 :
« Le Ka dont parle la religion égyptienne n’est autre que ce double... individualité abstraite de la personnalité, imprégnée de toutes les caractéristiques de l’individu, et doué d’une existence indépendante. »
*** Nous invitons les lecteurs à lire  « l’éon » et à anagrammer MASSIER !...


- Qui suce le sang de ses victimes (p. 455 et 488) :
« - Lui (LM) qu’il (LUPIN) avait imaginé ainsi qu’une bête immonde qui se repaît de chair vivante et suce le sang de ses victimes. »
« Elle tuait, avide de sang, inconsciente et infernale ».
- Qui vit dans l’obscurité (p. 456) :
« Cette vie... était des plus bizarres. Le type du Pavillon, comme on l’appelait... ne voyait et ne recevait personne... Et les fenêtres, pourtant grandes ouvertes, même la nuit, restaient toujours obscures, sans que jamais la clarté d’une bougie ou d’une lampe les illuminât. »
- Qui semble passer à travers les murs (p. 456) :
« Il se passait ceci d’extraordinaire, c’est que subitement, tandis que LUPIN le suivait, l’homme, qui cheminait à petits pas le long des rues, sans jamais s’arrêter, l’homme disparaissait comme par miracle... Il semblait s’évanouir au milieu de la foule, ainsi qu’un fantôme. Et LUPIN restait là, pétrifié, ahuri, plein de rage et de confusion ».
- Et lire dans les pensées (p. 374) :
« Mais l’autre, ce personnage de ténèbres et de silence, l’autre le dominait, bouleversait toutes ses combinaisons, et l’épuisait par ses attaques sournoises et infernales ».
- LUPIN lutte contre un somnifère (p. 439), (contre une possession diabolique ?) :
« Ce fut alors la lutte, la lutte acharnée de son cerveau, de ses nerfs, de sa volonté, contre cette torpeur affreuse qui le paralysait, lutte de moribond contre la mort, lutte de la vie contre le néant. »

5° - Comment le trouve-t-on ?
- En mesurant l’N (N-APOLEON), à partir du menhir d’Aleth (p. 350) :
« Il s’agit tout simplement de retrouver le vieux Steinweg, puisque c’est lui qui a le mot de l’énigme ».
On ne peut être plus clair pour indiquer de chercher un jeu de mots ;
Le « vieux steinweg » désigne le « chemin de la vieille pierre » en allemand.
A partir du menhir, il faut mesurer le nombre d’or, ce qui désigne le calvaire situé à l’entrée de la mine.

- En se rendant à la mine (p. 439) :
« Le comte donna les ordres et revint. Lupin ne s’était pas réveillé. L’Empereur qui inspectait la salle, dit à Waldemar :
- C’est la salle de MINERVE, ici, n’est-ce pas ?
- Oui, Sire.
- Mais alors, pourquoi ce « N » à deux endroits ?
Il y avait en effet, deux N, l’un au-dessus de la cheminée, l’autre au-dessus d’une vieille horloge encastrée dans le mur, toute démolie, et dont on voyait le mécanisme compliqué, les poids inertes au bout de leurs cordes ».

La salle de Minerve est la douzième salle (8+1+3 = 12), celle où coucha NAPOLEON, et non pas la salle « APOLLON ».

Le secret est dans le mot Minerve qui s’écrit en latin MINERVA.

« MINERVA »
MINE - R*- VA
VA - AIRE - MINE

 * On retrouve le « R » du tableau de POUSSIN, désigné du doigt par un berger...

 

Ce Secret est répété et confirmé par la présence de la statue de « Minerva » sur la fontaine de la Place de la République, en plein centre d’Aleth...

RESUME

Le secret du roman est celui de la présence à Aleth (« 813 »), au lieu-dit « La mine »
(MINERVA) (§ 8), de Jésus BAR-ABA (APO-LLY-ON), considéré comme une créature
malfaisante, démoniaque et assoiffée de sang. (§ 4).

L’Ange exterminateur se manifestera lors de l’Apocalypse...

 

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