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rennes le chateau, la revelation
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L’HISTOIRE.

 

           A vous tous lecteurs qui êtes venus sur ce site pour connaître le secret de l’abbé Bérenger  Saunière  et de son trésor, je ne vais pas raconter d’histoires…
A la différence des autres sites, dont je respecte le sérieux et le travail, vous ne trouverez pas ici de questions, mais uniquement des réponses.
Et pour tordre définitivement le cou aux rumeurs, je vous dirai que l’abbé Saunière n’a pas trouvé de trésor (à part quelques menus bijoux et pièces d’or dans l’église), et qu’il ne s’est pas non plus rendu coupable de trafic de messes; c’est son confrère Boudet, curé de Rennes-les-Bains et décédé plus tôt en 1915, qui lui a fourni tout l’argent nécessaire à la réfection de son église et au train de vie fastueux qu’il connut pendant quelques années.
L’abbé Boudet dont le livre codé atteste qu’il connaissait un secret avant l’arrivée de Saunière, faisait partie de la « Société des prêtres du Cromleck », héritière de l’abbé Antoine Bigou, société secrète qui gérait le trésor, et le « Grand Secret » qui remet en question toute l’Histoire officielle et les fondements de la civilisation Judéo-chrétienne.

Le secret de Rennes-le-Château n’est dit de RLC que parce que les hasards de l’Histoire ont fait que l’abbé Bigou a hérité du plus « Grand Secret » de l’Occident chrétien à la mort de la dernière héritière des veilleurs (ces différentes familles de seigneurs locaux qui gardaient les « Lieux » depuis des siècles), Marie de Nègre d’Ablès, et l’a confié à sa tombe, jusqu’à ce qu’un curé plus perspicace que les autres (Bérenger Saunière ) le redécouvre.

- L’abbé Saunière n’est que la figure ostensible et grotesque (en raison de ses excès) d’un secret vieux de près de 2000 ans, et qui remet en cause toute la religion chrétienne : la découverte du tombeau du vrai Christ (non crucifié et non ressuscité).
- L’abbé Boudet, beaucoup plus érudit et discret, avait quant à lui mis à jour l’Arche d’Alliance (retrouvée et ramenée par les Templiers) et le trésor royal situé dans un troisième Temple souterrain et juif , qui succéda à celui de Jérusalem détruit
en +70.

JESUS-CHRIST  BAR-ABA  (PREMIERE REVELATION -tome 1)
Dans ce premier livre, nous avons mis en évidence l’existence et la localisation près d’Alet-les-Bains (Aude) du tombeau du Christ. Nous avons découvert par la résolution de nombreuses énigmes, une galerie  qui a été photographiée et attestée par huissier, avec l’aimable autorisation des propriétaires des lieux.

Il ressort de nos découvertes que le Christ est venu vivant dans le Razès, après la crucifixion, accompagné des Maries dont la légende rapporte qu’elles auraient abordé près d’Arles.

Les Wisigoths qui ont crée un royaume entre le Rhône et les Pyrénées après le sac de Rome (410) étaient des Chrétiens disciples d’Arius qui disait que le Christ était un homme, un Prophète, et non un Dieu. En s’établissant dans le Razès ils ont secrètement veillé sur son tombeau caché près de leur place forte de Rhedae.

Après la conversion de Clovis en 496, Rome minoritaire et entourée de royaumes ariens reprend l’offensive, et en 507 les Francs envahissent et détruisent le Royaume Wisigoth, à la recherche du trésor du sac de Rome (pour eux) et du tombeau du Christ (pour le remettre au Vatican) ECHEC DE LA PREMIERE CROISADE.

Pendant les siècles qui suivent, jusqu’à la deuxième croisade contre les Albigeois en 1209, plusieurs familles de seigneurs locaux veillent sur les secrets du Razès. Signalons au passage l’importance de Guillaume de Gellone (ou d’Orange) dont la sœur avait épousé un-fils de Charlemagne, et fondateur de l’abbaye de Saint Guillem du désert, non loin de Lodève.

A Orval (fondée en 1070  par des moines venus mystérieusement de Calabre) qui reçut la visite de Nostradamus, et d’où partit Pierre l’Ermite qui prêcha la première croisade, étaient cachés des secrets. Godefroy de Bouillon (près d’Orval) refusa d’être roi de Jérusalem (1099).

Bernard de Fontaine (Citeaux) qui fonda l’abbaye de Clairvaux et parraina la création de l’Ordre du Temple en 1128 au Concile de Troyes, envoya en mission archéologique les neuf premiers chevaliers (1118 à 1127) à la recherche de l’Arche d’Alliance qu’ils retrouvèrent sous l’ancien temple de Salomon (le premier Temple) et ramenèrent en forêt d’orient, ainsi que de nombreux secrets, concernant Jésus et ce qui devint l’art gothique…

Les comtes de Toulouse de la dynastie des Raymond sont issus de saint Hilaire, à quelques kilomètres d’Aleth gardienne du tombeau du Christ (où vint tout exprès Nicolas Pavillon) et de l’abbaye de Marceille où comme le dit Boudet, s’ouvrent les yeux…L’église et le château reliés par un souterrain, que l’on voit sur leurs armoiries sont ceux de saint Hilaire (ainsi que le suggère Maurice Leblanc) et non pas ceux de Toulouse. Les armoiries du Languedoc en font le Pays du « Jardin des Hespérides » et celui des R+C.

Les seigneurs locaux du Razès, Trencavel  (à l’origine du nom de Perceval), d’Aniort et Blanchefort, ralliés à la cause Cathare, étaient  les gardiens du Graal (tombeau) secrètement soutenus par les Templiers locaux (qui n’intervinrent pas dans la croisade). La famille De Voisin qui hérita de la majorité de leurs fiefs s’allia à la famille des d’Aniort  qui possédait avant eux Arques et Peyrolles…(Ramon d’Aniort, seigneur de Peyrolles = Peyra ola étant le Perella du Graal)

Bien plus tard, le secret échut aux Blanchefort et Hautpoul, derniers seigneurs de Blanchefort et Rennes-le-Château, avant de revenir en 1781 à l’abbé Bigou confesseur de Marie de Nègre d’Ablès.

Le Secret ne fut pas connu contrairement à ce que l’on croit,  uniquement au niveau local :

- L’existence du tombeau du Christ fut toujours connue du Vatican qui fit tout pour le récupérer en vain, jusqu’à l’abbé Saunière qui refusa de le livrer.
Le Vatican perdit à plusieurs reprises ses archives lors du transfert du siège en Avignon et lors de la captivité du Pape sous Napoléon.
Plusieurs Papes, le pape de l’An mil Sylvestre 2 (Gilbert d’Aurillac), puis ceux de Bernard de Clairvaux, de Poussin, ou de Saunière (Grégoire 13, Pastor maximus de l’Académie de l’Arcade)) furent protecteurs du Secret.

- Les Templiers qui furent brièvement les gardiens du tombeau ne livrèrent jamais leur secret (même sous la torture), qui revint à la R+C  qui le redécouvrit au début du 17ème siècle sous le nom du tombeau de Christian RosenKreutz, (en réalité le Christ des Templiers à la croix rouge).

 - La Rose+Croix sous d’autres noms, comme la société le « Brouillard » ou la « Société angélique » recruta des artistes (Peintres et écrivains) qui cachèrent le secret dans leur œuvre.

 - Les rois de France connurent puis perdirent à plusieurs reprises le secret trésoraire ainsi que le rappelle Maurice Leblanc dans « L’AIGUILLE CREUSE »

 JESUS-CHRIST  BAR-ABA  (PREMIERE REVELATION –tome2)
L’existence du tombeau de Jésus dans le Razès et sa mort à un âge très avancé, nous ont incité à lire et étudier le Nouveau Testament avec des yeux d’enfant , nous amenant de découvertes en découvertes, remettant totalement en cause la LECTURE qu’en font les Eglises, principalement celle de Rome.

Je ne cherche à convaincre personne, sinon par l’étude, de ma lecture des évangiles et plus généralement du Nouveau Testament, qui remet totalement en cause le Christianisme officiel.

Non, je ne suis pas une secte, ni un illuminé, mais un scientifique et un rationaliste, qui a fait la preuve par ma réussite professionnelle, de mon bon sens.

Le secret de l’évangile selon Luc,  est qu’en conformité avec l’attente des sectes messianiques (Esséniens et Nazoréens), il décrit en son début l’existence et la manifestation de DEUX MESSIES , un Messie sacerdotal ou de vertu, incarné dès le sein par Jean le Baptiste, et un Messie royal ou libérateur incarné par Jésus.

 Le secret des évangiles de Marc et Matthieu , est qu’ils donnent la liste des frères par le sang de Jésus, mais encore et surtout que le charpentier n’est autre par suite d’une erreur de traduction, qu’un magicien (auteur de miracles selon la terminologie chrétienne). Marc précise que Jésus est charpentier (magicien) et non pas fils de charpentier !

 Les secrets de l’évangile du selon Jean sont nombreux :
On y découvre que le disciple bien-aimé est à la fois Lazare ET l’auteur de l’évangile !
Lazare devenu Jean (comme Simon devenu Pierre, ou Lévi devenu Matthieu) explique son initiation  (mort puis résurrection symboliques), certifie qu’il a revu Jésus bien plus tard à la fin de sa vie (confer début de Apocalypse), que Marie de Magdala est la mère de Jésus, qu’il est beau-frère de Jésus époux de Marie de Béthanie. Le Paraclet n’est autre que Menahem* fils aîné de Jésus qui le présente à ses disciples avant de partir dans le sud de la Gaule.

 Il ressort de l’étude des scènes de l’arrestation de Jésus, qu’il s’agit de l’arrestation de deux personnages distincts en des lieux différents  (Mont des oliviers et Temple) et d’une substitution, le vrai Christ (Nazoréen et roi) étant Jésus « bar abba » (fils du père) devenu Barabbas en grec, non crucifié et libéré par Pilate.
Quant au crucifié, c’est Simon qui porte la croix (en fait le Patibulum), l’adversaire, le rival , qui meurt et dont le corps fut volé et enterré en Samarie ; sa dépouille fut recherchée au quatrième siècle , puis détruite sur l’ordre de l’empereur Julien dit l’Apostat en 362.

 Jésus vivant, tout se lit et s’explique sous un jour nouveau : les rencontres de Paul avec Jésus vivant et de qui il reçoit des ordres, les rapports entre Paul et l’Eglise de Jérusalem, toutes les insurrections juives jusqu’à 66 à l’instigation de Christos selon Suétone, et d’un « Egyptien » (en raison de sa magie et de son séjour en Egypte) selon Flavius Josèphe, « Apocalypse »  dictée par Jésus à Lazare-Jean qui incite ses disciples à incendier Rome en 64

 Pour ce qui concerne les évangiles, s’il est admis que le selon Matthieu est de Lévi, personne ne soutient à part moi que le selon Jean est de Lazare, et que le selon Marc est de Jean l’apôtre (frère de Jacques le majeur).Ainsi, s’il est permis de se poser la question pour le selon Luc , tous les évangiles auraient été écrits par des contemporains de Jésus, et parmi les canoniques deux par des apôtres et un par Lazare  (qui doit être comptabilisé en plus des 12 apôtres lors de la Cène). Jésus ayant demandé à ses apôtres de propager la « bonne nouvelle », il y aurait tout lieu de penser que tous les apôtres ont écrit un évangile, à rechercher parmi les apocryphes.

 Les apôtres ont pris des notes pendant qu’ils accompagnaient Jésus, mais une partie des paroles qui lui sont attribuées ont été prononcées APRES la crucifixion. La publication des évangiles écrits du vivant de Jésus, par ceux qui étaient ses proches, n’a eu lieu qu’après sa mort en 68.

 *Menahem fils de Jésus Barabbas et présenté  par Jésus, comme son successeur dans Jean, est le même qui revendique la royauté en 66 (selon la promesse) et se fait lapider.

                                                    

CATHARES ET TEMPLIERS

Le chiffre deux revêt une importance particulière pour les Templiers dont le sceau de l’Ordre représente deux hommes sur un même cheval.
1°- Il faut y voir selon nous l’expression du principe manichéen que l’on retrouve dans les sectes messianiques (fils de la Lumière contre les fils des Ténèbres chez les Esséniens, Apocalypse chez les Nazoréens), l’église de RLC, et le symbolisme du méridien zéro.
Nous comprenons mieux ainsi l’irréductible opposition de Rome et des Cathares, que ce soit sur la Terre ou dans le Ciel.
Sur la Terre, les Cathares sont horrifiés par la croix instrument du supplice et considèrent l’Eglise de Rome (Roma) comme le mal absolu opposé au principe d’amour (amor inverse de roma). Ceci est corroboré par les faits, puisque l’Eglise s’est trompée de Messie, adorant « Christ le tricheur » le sanguinaire Jésus Barabbas (« L’épée ») travesti en agneau, au lieu et place du vertueux Baptiste (« La paix ») ou son successeur, le rédempteur crucifié.
Dans le Ciel, les Cathares croient en un Dieu supérieur et pur esprit, tandis qu’à leurs yeux,  Rome et le monde matériel sont la création d’un démiurge, Prince de la matière et du Mal, l’ange préféré mais déchu.

2°- Il faut y voir aussi le dédoublement du nom de  Jésus Barabbas, le Christ historique, en un Barabbas séditieux et brigand (nom donné par les Romains aux Sicaires et Zélotes) et un Jésus de la Foi (celui des évangiles) qui masque celui du crucifié et se pare des habits de vertu du Baptiste et de son successeur.

 

 

LE TOMBEAU DE MARIE DE BETHANIE (MARIE MADELEINE) EPOUSE DE JESUS

L’un des nombreux secrets cachés dans l’épitaphe de Marie de Nègre d’Ablès est la présence du tombeau de Marie Madeleine qui est Marie de Béthanie (« pécheresse repentie » et épouse de Jésus) dans une crypte distincte de celle des seigneurs, située sous l’église de RLC.
Nous avons indiqué dans « GENESIS » ( pages 103 à 109) que la crypte se trouve derrière le maître-autel (ainsi que l’attestent un vitrail et le bas-relief) , et dans la direction indiquée par le regard de Saint Jean qui tient un livre ouvert (sur la chaire d’où vient la vérité)…
La présence de Marie Madeleine explique pourquoi Saunière a appelé sa demeure Béthanie, qui comme dans les évangiles se trouve située au sud de Sion (Aleth)…

 

 

L’ARCHE D’ALLIANCE  (DEUXIEME REVELATION).

L’Arche d’Alliance dont le procédé de fabrication est décrit dans la Bible, fonctionne comme une bouteille de Leyde et pourrait être décrite comme un coffre-fort qui électrocute celui qui la touche ! Son principe de fabrication procède donc de la connaissance de l’électricité et sa technologie du système « D »…
Que contenait-elle de si précieux ? La Torah rapporte qu’elle ne contenait plus, lors de la construction du Temple de Salomon, que les Tables de la Loi.
Nous avons étudié les « Pouvoirs » que la Bible prête à l’Arche et les avons comparés à ceux du Graal, tels que décrits dans la littérature, et nous avons constaté qu’ils sont identiques...
Pour résumer nos découvertes, nous dirons que le Graal des Templiers est un objet semblable aux tables de la Loi, également décrit comme la « Pierre Philosophale » des alchimistes et le « Liber M » ou Liber mirabilis (merveilleux) des Rose+Croix ; et si nous revenons en arrière, les Tables de la Loi ne seraient autre que la « Déesse IS.IS » déesse de la magie des Egyptiens, qui habitait dans la grande pyramide de Guizeh, la chambre dite de la reine.

L’Arche d’Alliance cachée sous l’ancien Temple de Salomon lors de l’arrivée des Babyloniens en (-587) n’a pas été officiellement retrouvée depuis 25 siècles, mais ramenée par les Templiers et cachée dans une grande caverne immortalisée par le roman « L’AIGUILLE CREUSE » de Maurice Leblanc père d’Arsène Lupin, sous le mont Aiguille, près d’Arques (Aude) ainsi que nous l’avons démontré.
Le pays d’Arques appelé ainsi en raison de l’existence d’immenses cavernes souterraines, est devenu par la suite l’Arcadie, si chère à Poussin et autres peintres et écrivains initiés.
C’est le secret codé par l’abbé Boudet dans son livre,  et de nombreuses autres œuvres au cours des âges…

 

 

UN MOT SUR LE TRESOR
Le trésor le plus important de Rennes-le-Château est d’ordre spirituel et concerne à la fois les deux religions dont il se trouve à la charnière.
Le Christ à l’origine de la religion chrétienne est avant tout un JUIF, un THEOLOGIEN, et un ROI qui n’a jamais régné, s’illustrant dans la résistance à l’occupant romain et dans ses tentatives d’unifier le peuple juif en restaurant la royauté davidique.

Dans cette perspective, il n’y a rien d’étonnant, à ce que ses disciples qui le considéraient comme le Messie royal, puis les Wisigoths qui le tenaient pour un prophète, aient disposé autour de lui le plus grand trésor de tous les temps, qui ainsi que le précise Nostradamus a différentes origines (« grappé au cours des siècles… ») :
1° L’impôt du roi (Jésus) selon Boudet (page 227) , qui n’est autre que le trésor de guerre des Nazoréens décrit dans le rouleau de cuivre de Qmran, caché en 68 …
2° L’or des tuiles du deuxième Temple détruit en 70, racheté au marché noir par les disciples, et ramené clandestinement en Septimanie.
3° Le trésor du sac de Rome pillée par les Wisigoths en 410, comprenant celui des peuples vaincus par l’Empire , et surtout le mobilier sacré du deuxième Temple (Ménorah et table des pains de proposition) ramené par Titus en 70.
4° Le trésor national des Wisigoths (une grande partie) provenant principalement du sac de la Grèce en 398.

 

Tout ce qui n’avait pas de rapport à la religion a été fondu en 1156 par les Templiers  qui firent venir d’Allemagne des fondeurs et non pas des mineurs, à Blanchefort.
Cet or est protégé et attend le Grand Monarque qui l’utilisera pour l’établissement de son royaume et la réalisation des Prophéties.

C’est à partir d’indications  laissées par Jésus Barabbas et trouvées dans son tombeau que les Templiers ont retrouvé l’Arche et l’ont ramenée, d’abord en forêt d’orient , puis dans le Razès, car symbole de la puissance des rois davidiques et de l’Alliance, et placée en gardien (cf Asmodée) du troisième Temple…

 

LA  « REVELATION » fut reçue en 1997, et sa publication ne commença qu’une fois le terrain déminé. Que celui qui peut comprendre comprenne !

 

 

 

« FINIS GLORIAE MUNDI IN ICTU OCULI »

 

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