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rennes le chateau, la revelation
rennes le chateau, la revelation

©Ulpian Jeudi 24 juin 2004

 

GARDIENS DU GRAAL : 1- LE CHATEAU DE COUIZA

  

                                 

 « LE SECRET DES CATHARES » Extrait, page 123.

  

       Selon les Kabbalistes, l’arbre de la Connaissance ou des Séphirot est constitué de dix émanations ou sphères, accessibles aux facultés humaines. Le but, en partant de MALKUTH (porte de la mort vers la vie) est d’atteindre le sommet KETHER (couronne).
Si l’on transpose la  « Queste du Graal » sur l’arbre de la Connaissance, partant du château de Camalot, le chevalier doit passer par le « château aventureux » (IESOD) avant de bifurquer soit vers le « château de l’échiquier magique » (HJOD) ou le « château de Joyeuse garde » (NETZAH), dernier obstacle avant le « château du Roi Pêcheur » (TIPHERET) où se trouve le Graal permettant d’accéder à KETHER, lieu de l’Inconnaissable (Dieu ?).

LE CHATEAU DU ROI PECHEUR
Selon nos  Révélations, le  « Roi pêcheur » ne serait autre que Jésus Barabbas, à la fois pêcheur d’hommes comme les apôtres qu’il enrôle « Venez à ma suite et je ferai de vous des pêcheurs d’hommes » Marc 1(17) et auteur de la miraculeuse pêche aux 153 poissons, après sa pseudo résurrection, au bord du lac de Génésareth « Jetez le filet du côté droit de la barque et vous trouverez. Ils la jetèrent et il y eut tant de poissons qu’ils ne pouvaient plus la ramener. » Jean 21(6).

Dans « Perlesvaus » qui est l’un des romans du Graal , le secret a trait à Jésus :
« Tu ne dois pas révéler les secrets du Sauveur, dit un prêtre à Gauvain,  et ceux auxquels ils ont été confiés, tu dois aussi les garder cachés ».(« Enigme sacrée », page 262).

 

LE CHATEAU DE JOYEUSE GARDE
Nous avons révélé que les d’Aniort , seigneurs faydits et Cathares du Razès, étaient les gardiens du Graal, et que leurs possessions étaient échues à Pierre de Voisin, en particulier Arques, dont le fils Pierre II reconstruisit le Château en dehors du village, à l’endroit actuel, situé sur une faille naturelle , et accès des seigneurs (Voie royale) au Graal.
Nous avons vu qu’au 17ème siècle, la dernière baronne d’Arques et Couiza se maria avec le duc de Guise (Charles) qui contestait le roi de France et fut exilé jusqu’à sa mort en Italie par Richelieu Après la mort du duc de Guise, et probablement après avoir permis à Poussin qui résidait à Rome de peindre le paysage d’Arques sur le tableau des « Bergers d’Arcadie » , la baronne Catherine-Henriette de Joyeuse fut autorisée à rentrer d’exil, mais à la condition expresse de céder Arques et Couiza à la couronne de France.
Nous avons vu aussi , que Robert Fludd, l’un des plus importants R+C de son temps vint exprès en France pour être le précepteur du jeune duc de Guise , futur seigneur d’Arques !...
C’est dire que si Arques et ses alentours sont l’Arcadie, où se trouve caché le Tombeau, le château de Couiza est tout aussi important (au pied de Rennes-le-Château) , placé comme un gardien du Graal, et pouvant tout aussi bien être une voie d’accès que détenir une indication permettant d’accéder au Graal. (Le château de Coustaussa dont le nom proviendrait de custode était lui un veilleur, faisant le gué).

C’est pourquoi, le seul fait qu’il existe un château dit « de Joyeuse garde » ne peut que nous interpeller et renforcer notre conviction que le Château de Couiza, mystérieusement apporté par mariage par Françoise (héritière des Voisins d’Arques et Couiza) à Jean de Joyeuse (originaire du Vivarais) en 1518, serait un gardien du Graal. Nous ne croyons pas au hasard…

 

Il ressort de l’observation du plan du château de Couiza, établi par Naudet (page 70 du rapport de Brigitte Lescure) que le quadrilatère formé par l’enceinte du château est un carré légèrement déformé, que ni la situation ni la géologie ne justifient, le château semblant posé sur une aire plane et non rocheuse, au fond de la vallée.
Un œil averti croit discerner en s’aidant des quatre tours d’angles circulaires un chariot avec ses quatre roues, représentant un Rhéda, char antique des wisigoths, et probablement à l’origine du nom du Razès.
Mais sur un plan encore plus  « spirituel » ce chariot pourrait représenter la « Grande ourse », et nous inviter à chercher Alcor…

                     

 

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