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rennes le chateau, la revelation
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©Ulpian dimanche 28 décembre 2003

LE PARACLET

        Dans un livre paru aux Etats-Unis en 2000 « THE MESSIAH BEFORE JESUS » et paru en France en 2001 « L’AUTRE MESSIE », Israël Knohl, auteur très connu et controversé, du Département  biblique  de l’Université hébraïque de Jérusalem, apporte des arguments en faveur de notre lecture de l’Evangile selon Jean, concernant la nature du  « Paraclet »… 

Nous y avons exposé que l’évangéliste Jean (qui n’est autre que le disciple bien aimé Lazare sous son nouveau nom d’initié) décrit en réalité la présentation par Jésus de son successeur et fils aîné Menahem, à ses disciples, peu avant son départ en exil en Septimanie (Bannissement)

 Un manuscrit de la mer morte (ROULEAU DES HYMNES) fait état d’un Messie s’inspirant du « serviteur souffrant » d’Isaïe 53, 4.5.12, et qui selon Israël Knohl serait Menahem l’Essénien, expulsé et excommunié du Sanhédrin avec ses disciples, lors de la révolte qui suivit la mort d’Hérode le Grand en (-4), c'est-à-dire à l’époque où naît Jésus (-6).

A la page 104, Israël Knohl conclut comme nous de sa lecture de l’évangile, que :
« Jésus considérait le Paraclet comme quelqu’un devant le remplacer ».

Puis il se pose deux questions :
Pourquoi ce nom ?
A la page 105, il écrit que : « Dans d’anciennes traductions de la Bible, le mot  -Paraclet- et les verbes qui se rapportaient à lui étaient utilisés pour traduire le verbe hébreu nahem (consoler) et les noms     menahem , menahemim (consolateur-s). »
« C’est pour cela que les Pères de l’Eglise ont parlé de quelqu’un qui console les affligés. Mais cette interprétation ne s’accorde pas non plus avec la description donnée par l’Evangile de Jean puisque la consolation des affligés n’est pas répertoriée dans la liste des fonctions du Paraclet ».
A la page 106, faisant allusion au premier Messie essénien :
« Dans l’évangile de Jean, Paraclet est donc la traduction du nom du Messie essénien Menahem ».

Qui serait le Paraclet ?
Toujours à la page 106 : « Jésus disait que quand il partirait, viendrait un autre Paraclet (mot tiré du grec Parakletos = Consolateur), c'est-à-dire un autre Menahem ».
« Selon Jean 14-16, Jésus parlant d’un autre Paraclet, se percevait-il comme un Paraclet ? »
« La tradition du Paraclet dans l’Evangile de Jean traduit l’idée singulière d’une chaîne de rédempteurs. Cette tradition énonce en quelques mots la thèse principale de ce livre qui est que Jésus était l’héritier et le successeur du Messie de Qumrân. »

NON Monsieur Knohl ;  Jésus désigne son fils aîné et successeur, qu’il a appelé Menahem en l’honneur du premier Messie !

 NOTES se trouvant aux pages 174-175  de l’édition Albin Michel-2001:
1°- « L’idée selon laquelle Paraclet serait la traduction du mot hébreu Menahem  a déjà été avancée par A. Geiger et H. Gressmann. Cependant, c’est à Menahem, le chef des zélotes en 66 de notre ère qu’ils pensaient ».( H. Gressmann, Der Messias, Göttingen, 1929 p.460-461).
2°-« L’idée que le nom du Messie est Menahem trouve ses fondements dans les textes rabbiniques (note page 175) :
Talmud de Babylone , Sanhedrin 98b
Talmud de Jérusalem 2,4-5a ; Lamentations Rabba 1,16
. »

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