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rennes le chateau, la revelation
rennes le chateau, la revelation

©© P.Silvain, www.rennes-le-chateau-la-revelation.com lundi 18 juin 2003

 

COMPTE RENDU D’UNE EXCURSION A SAINT SALVAYRE.
 ( Par le Dr Boyer , membre de la Société des Etudes Archéologiques de l’Aude , 1941)

 «  …Le hameau de Saint Salvayre a encore d’autres  curiosités à présenter au touriste qui a le courage de venir le visiter. A environ un kilomètre au nord de l’agglomération, en bordure du plateau qui domine le ravin d’Arce , se trouve un menhir déjà signalé par M.Germain Sicard. La pierre prismatique quadrangulaire est plantée au bord  du chemin de Vendémies, légèrement penchée vers le Nord-Est. Sa plus longue arête mesure 1m.50 et sa plus courte 1m.38. La hauteur de l’extrémité au-dessus du sol est de 1m.40. On remarque au sommet, le trou de scellement d’une croix qui le surmontait autrefois.
L’archéologue pourrait encore visiter à quelque distance en contre-bas du menhir , les ruines de la tour d’Arce, qui n’ont pas encore été étudiées, explorer sur les pentes du ravin de Lavalette , deux grottes, dont l’une présente des traces de fortifications et s’arrêter au retour pour voir les éboulis de la Vieille-Eglise, qui livreraient peut-être le secret de l’origine des sculptures romanes de l’église de Saint Salvayre

« LA VRAIE LANGUE CELTIQUE »
( Par l’abbé H. Boudet , dernière page)

 «  Alors, à l’arête du cap de l’Hommé sur le haut d’un menhir, en face du temple païen , converti plus tard en église chrétienne détruite plus tard par l’incendie , fut sculptée un belle tête du Sauveur regardant la vallée , et dominant tous ces monuments celtiques  qui avaient perdu leurs enseignements. » 

L’ancienne église de Saint Salvayre ayant brûlé avant d’être déplacée (elle se trouvait au « rocher de l’aigle ») , nous avons la conviction qu’il s’agit de celle décrite par l’abbé Boudet à la fin de son livre codé.
Cela signifie qu’au travers des MOTS définis dans son livre en faisant appel à des descriptions de lieux  situés dans un Cromleck arbitraire et  virtuel (celui de RLB) , l’abbé Boudet  désigne en réalité  des lieux situés au-delà , dans un cercle plus vaste , ainsi que l’ont parfaitement compris Mrs Hivert et Murat dans « Les clefs d’or du secret de Rennes-le-Château » à la page 97 :
« Une autre forme de  relation microcosme-macrocosme consiste à voir une image semblable, plus petite ou plus grande que l’original. Cet aspect nous est suggéré par Boudet dans sa vision d’un petit Cromleck contenu dans un plus grand (p. 244), renfermant ainsi un petit cercle dans un plus grand (p. 246). La vision d’un petit Cromleck dans celui du site de  Rennes-les-Bains ne nous satisfaisant pas, nous avons naturellement été amenés à effectuer la démarche inverse , consistant à voir le cromleck de Rennes-les-Bains s’inscrire dans un autre à plus grande échelle. »
                                                              Suivent , pages suivantes , les DEMONSTRATIONS.

 Ainsi, le lieu-dit « l’Hommé mort » de RLB devient-il « l’Homme mort » de Saint Salvayre , et le menhir non situé par Boudet (il n’en existe que deux !) celui de Saint Salvayre ; le trou de scellement  du menhir de Saint Salvayre ne serait pas celui d’une croix comme le suppose le Dr Boyer , mais celui de la tête du Sauveur citée par Boudet ,  ce qui aurait le mérite d’expliquer le nom du hameau , « Salvayre »  signifiant  « Sauveur » !
Signalons que le menhir de Saint Salvayre est situé  exactement sur une ligne de crête (=arête)  et domine totalement la vallée , et que la tête du Sauveur était selon Boudet ( p.234) «  entre les mains de M. Cailhol , à Alet » , village le plus proche de Saint Salvayre. Que le hasard est grand !

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