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©© P.Silvain, www.rennes-le-chateau-la-revelation.com lundi 18 septembre 2000

 LE SECRET DE LA PIERRE PHILOSOPHALE
« Et par cette pierre, je bâtirai mon Eglise » S.T.

(LIVRE VI  page 49 et suivantes)

 

J’ai « REVELE » dans les LIVRES I, II, III, (« RENNES-LE-CHATEAU : LA REVELATION ») la présence cachée, dans une grande caverne du RAZES, de l’ARCHE D’ALLIANCE des Hébreux.
Cette Arche a été retrouvée par les neuf premiers  « Pauvres chevaliers du Christ et du Temple de Salomon », lors des fouilles effectuées sous l’ ancien Temple de SALOMON entre 1118 et 1127.
L’Arche a été ramenée avec ses secrets qui sont à l’origine de la naissance de l’Art Gothique, dans lequel on peut découvrir la science cachée ou Argot-  ique.
Cette Arche, ramenée en France, et confiée à Bernard de CLAIRVAUX, vers la fin de l’année 1127, est allée rejoindre le Tombeau de Jésus-Christ BAR-ABA, caché dans le sanctuaire inviolable, et berceau de l’Ordre du Temple, qu’était la Forêt d’Orient.
Après la perte définitive des Lieux Saints (1187), le St SEPULCRE et l’ARCHE ont quitté la Forêt d’Orient, pour une caverne située près d’Arques, non loin d’Aleth  où reposait Jésus, du 1er au 7ème siècle.

C’est ce  tranfert à RHEDAE, qui est rapporté sur le portail nord, des « initiés », de la cathédrale de Chartres. (Cf. LIVRE II, pages 88 à 91).

« HIC HAMITITUR ARCHA CEDERIS »
« On laisse aller Jesus à Rhedae, où il oeuvrera par l’Arche ».

(IS signifiant IESOUS)

 

L’Arche qui n’est qu’un « coffre-fort », contenait à l’origine deux « pierres » volées aux prêtres de Pharaon*, appelées d’abord par Moïse « Tables de la Loi » puis successivement « Phénix », « Etoile du matin et Etoile du soir » « Mélusine et Pressine », etc...
Chacune des deux pierres reçut une nouvelle appellation : GRAAL ; notons que ce nom est tout à la fois d’origine arabe : (Garde al = contient la lumière selon H. ELIE), et occitane, car selon R. GUENON dans « LE ROI DU MONDE », p. 45, le nom de Graal proviendrait à la fois du mot Grasale = Vase, et du mot Gradale = Livre.

Notons également une coïncidence de lieu, entre l’origine de l’auteur du premier conte du Graal, Chrétien « de Troyes » qui se trouve en plein pays Templier, et l’Occitanie, où se trouvaient les nouveaux lieux-Saints, gardés par les Templiers .

* Il s’agit des « Livres de Thot » ou pierre Benben disparue du Temple du Phénix à Héliopolis sous Sesostris I vers 2000 av. J-C. Le scribe Ipouwer déclare : « Ce que cachait la pyramide est devenu vide. » (« LE MYSTERE D’ORION » p. 225-227).

 

L’ARCHE D’ALLIANCE* a été décrite sous de nombreuses représentations symboliques :
- L’Araignée (sur la dalle tombale de Dame Marie de Negre d’ABLES à Rennes-le-Château).
L’Araignée cachée au centre de sa toile, tisse ses fils dans toutes les directions, tendant un piège mortel à sa proie.
Le profanateur du trésor qui s’avance imprudemment dans la caverne, (« Bergère pas de tentation ») est mortellement irradié par l’Arche, tapie en embuscade, et cachée à ses yeux.

- L’Asmodée de l’Eglise de Rennes-le-Château
Asmodée, démon vaincu et préposé à la garde du Temple de Salomon, est l’ARCHE, qui par ses pouvoirs, n’a besoin de personne pour se garder.
Les brûlures de l’Enfer ressenties par les irradiés, qui mouraient mystérieusement et à retardement, justifiaient la connotation diabolique de l’Arche.

- La Veuve noire**
Lors de la chute de l’Ordre du Temple en France, en 1307, quelques chevaliers ont pu s’enfuir en Ecosse, où ils ont aidé le Roi Robert BRUCE dans sa lutte d’indépendance contre l’Angleterre, gouvernée par le gendre de Philippe Le BEL. (Victoire de Bannockburn le 24 juin 1314).
L’Arche d’Alliance, abandonnée à la seule garde du trésor, ne protégeait plus le St SEPULCRE déplacé, et se retrouvait donc « Veuve du Christ ».
« L’Araignée » est donc devenue la « Veuve Noire » que l’on a représentée dans la Franc-Maçonnerie de Rite Ecossais, comme une femme portant le deuil.
Les Templiers d’Ecosse se sont alors déclarés comme les « Fils de la Veuve », ce qu’il faut interpréter d’une façon Esotérique comme les « Orphelins du St SEPULCRE ».

L’ARCHE D’ALLIANCE est depuis cette date, dans la caverne du RAZES, et garde par ses immenses pouvoirs le Trésor de Jésus-Christ BAR-ABA, augmenté de celui provenant du pillage de Rome par ALARIC 1er en 410, qui contient le mobilier sacré du Temple de SALOMON récupéré en 70, tel qu’il figure sur l’arc de triomphe de TITUS, à Rome. (Cf. Livre II p.17 à 20).

Certains ont soupçonné, mais personne ne s’est avisé, que le SECRET de la PIERRE PHILOSOPHALE , est celui habilement et symboliquement transposé, de l’Arche d’Alliance et du Graal...
Il est pourtant rapporté qu’après un pèlerinage à COMPOSTELLE***, le grand alchimiste Nicolas FLAMEL, aurait accompli le « Grand Œuvre », c’est à dire découvert la Pierre Philosophale, un 17 janvier...

La recherche de la PIERRE PHILOSOPHALE a été la grande « Queste » des Alchimistes, pendant  le Moyen-Age et la Renaissance.
Cette Pierre Philosophale, une fois découverte, devait apporter la Sagesse, la richesse et l’immortalité ; certains l’ont assimilée au GRAAL.
Nous avons reconstitué l’histoire de cette recherche, qui contrairement aux idées reçues, a d’une certaine façon abouti...

* L’Arche (coffre) et son contenu le Graal, sont en fait confondus.
**L’Arche était cachée derrière une tenture dans le Saint des Saints.
*** Selon Nigel Wilkins (p.94), le voyage avait pour but caché de chercher « quelque sacerdot Juif » (Il faut comprendre kabbaliste) capable de traduire l’Asch  Mezareph. Le sage mourut d’ailleurs  « soudainement à Orléans... affligé de très grands vomissements », en réalité des suites d’une irradiation...

 

SYMBOLIQUEMENT
Cette recherche débute comme un conte de fées.
La connaissance d’un fabuleux trésor, caché dans une caverne, et protégé par un « gardien démoniaque », a éveillé les convoitises et stimulé l’imagination.
Tous ceux qui s’approchaient, mouraient indistinctement, victimes d’une mort invisible et sournoise qui rongeait les corps, comme les flammes de l’enfer...
Ce « gardien démoniaque » on l’a deviné, était une pierre radio-active, (BECQUEREL a découvert la radio-activité en 1896), tandis que le « trésor » était celui découvert et gardé  par les Templiers.
La recherche des alchimistes a consisté à tester toutes les substances, métaux et alliages, susceptibles de se protéger des rayonnements invisibles, et a finalement abouti !
Nous avons aujourd’hui hérité de ces recherches, puisque nous utilisons le PLOMB, et en particulier dans tous les cabinets de radiologie.

Utilisé comme BOUCLIER, il a permis de s’approcher, et de s’approprier le trésor (OR de Rennes), sans être foudroyé.

D’un point de vue SYMBOLIQUE, il s’agissait bien,
                                   « En partant du plomb (bouclier), d’arriver à l’or ».

C’est bien là, le SECRET de la Pierre Philosophale, qui est celui de :
                                         « TRANSMUTER LE PLOMB EN OR »

 

MEDICALEMENT
Cette radio-activité, dangereuse et mortelle, a également des vertus thérapeutiques, qui sont utilisées pour lutter contre les cancers, en cobaltothérapie par exemple.
De plus, en détruisant indistinctement toute forme de vie, cette radio-activité stérilise les matières organiques, et les conserve, leur conférant une apparente immortalité (cf. manne céleste conservée dans l’Arche d’Alliance).

« Et MOÏSE dit à AARON : prends un vase, mets-y de la manne plein un omer, et dépose-le devant l’Eternel, afin qu’il soit conservé pour vos descendants ».              Ex. 16. (33).

 

Selon H. ELIE :
« Les alchimistes nomment CLEF, leur vitriol philosophique, dont les lettres V.I.T.R.I.O.L.V.M. de forme latine, nous enseignent la phrase suivante :

 

« Visita Interiora Terrae Rectificantoque Invenies
Occultum Lapidem Veram Medicinum »

 

« Visite l’intérieur de la terre, et en rectifiant,
Tu trouveras la pierre cachée, véritable médecine »

 

La « Pierre cachée » est celle de la Grande Caverne d’ARQUES, dont l’une des clefs d’accès est fournie par la résolution du Secret d’Alcor ;
Dans le célèbre roman de Maurice LEBLANC « LA COMTESSE DE CAGLIOSTRO »,
Arsène LUPIN découvre la véritable signification d’A.L.C.O.R. :

« Ad Lapidem Currebat Olim Regina »
« Vers la Pierre courait autrefois la Reine ».

Notre découverte de la quatrième énigme du mage Cagliostro a montré (Cf. LIV. III : « MA QUESTE DU GRAAL » p. 59 et suivantes), qu’il s’agissait d’une autre reine (Rennes), et qu’il fallait lire :

« C.A.L.O.R. »

« Currebat Ad Lapidem Olim Rhedae »
« Courez vers la Pierre de la Rennes d’autrefois » 

c’est à dire, initialiser les recherches à partir de l’ancien menhir d’ARQUES situé à peu de distance du Tombeau de Jésus, symboliquement représenté sur le fameux tableau de Nicolas POUSSIN : « LES BERGERS D’ARCADIE ».

 

ESOTERIQUEMENT
Mais ce magnifique SECRET, comme tous les grands secrets, a été caché dans les cathédrales, car l’on sait, pour qui sait lire, que les sculptures et les vitraux, sont un GRAND LIVRE.
Le Secret de la PIERRE PHILOSOPHALE, est contenu dans les vitraux ; non pas dans les dessins, mais dans la matière même du vitrail, et c’est pour cela qu’il n’a jamais été soupçonné.
En effet, qu’est-ce qu’un vitrail ? C’est un morçeau de verre coloré, serti de plomb.

Le rayonnement radio-actif a été transformé par le Plomb, permettant d’acquérir la richesse terrestre.
Les rayons du soleil, filtrés à travers le verre des vitraux, sont transmutés par le Plomb, permettant au fidèle de recevoir la lumière divine, qui n’est autre que la « SAGESSE », la véritable richesse de l’âme.

 

   C.  le  1er  7bre  1998

 

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