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rennes le chateau, la revelation
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©© P.Silvain, www.rennes-le-chateau-la-revelation.com lundi 18 septembre 2000

LA VIE SECRETE DE l'ABBE SAUNIERE

(LIVRE I  page 121)

 

LE VOYAGE A PARIS :
LA LEGENDE rapporte que l’Abbé SAUNIERE, n’ayant pu déchiffrer les parchemins, se serait confié à Monseigneur BILLARD, qui l’aurait adressé au séminaire de l’église SAINT SULPICE à Paris, en 1891.
Le Père Emile HOFFET, éminent paléographe, aurait traduit les parchemins. La hiérarchie en aurait éventuellement conservé un.
Le libraire ANE, chez qui logeait l’Abbé, lui aurait fait connaître la célèbre cantatrice Emma CALVE, dont il serait devenu l’amant, et par l’intermédiaire de qui, il aurait été introduit dans les milieux occultistes...

Ce scénario ne repose sur aucune preuve !

 

- Sur la rencontre du Père HOFFET, Monsieur DESCADEILLAS, démontre que Bérenger SAUNIERE n’a pu le rencontrer à cette époque, car il était trop jeune (né en 1873) et ne résidait pas en France (page 84) :
« C’est cette année là, qu’il termina sa rhétorique, et qu’il prit solennellement l’habit comme novice, en Hollande (14.08.92.).
« Il fut ordonné prêtre à LIEGE, le 10 juin 1898 ».
Le Père Emile HOFFET de la « Congrégation des missionnaires oblats de Marie » fut renommé pour ses connaissances linguistiques, en grec, hébreux, sanscrits, etc...
Il résida effectivement à Paris, 7 rue Blache, mais à partir de 1914. Il est mort à Paris à 73 ans, en 1946.

- Sur les liens avec Emma CALVE :
Il n’existe aucune preuve (publiée à ce jour), que l’Abbé SAUNIERE ait rencontré la cantatrice Emma CALVE, et donc encore moins, qu’il ait été son amant.

- Sur les liens de l’Abbé SAUNIERE avec les milieux ésotéristes :
Les relations de l’Abbé avec les milieux ésotéristes sont certaines, mais il est difficile de les dater ; elles ont été parfaitement analysées par Patrick FERTE. (Cf. Bibliographie).

- Sur la réalité d’un voyage à PARIS :
* L’existence d’une photo de l’Abbé SAUNIERE, œuvre d’un photographe parisien renommé, ne peut être retenue pour preuve de sa visite à Paris. (En réalité, la photo est celle de son frère Alfred SAUNIERE).
* Le registre des messes de Saint Sulpice serait, selon certains auteurs, signé de Bérenger SAUNIERE, cinq jours de suite en 1892, mais aucune preuve n’en a été apportée.

SELON NOUS, la seule raison qu’aurait pu avoir l’Abbé SAUNIERE de se rendre à Paris pendant la période 1887-1891, aurait pu être de se procurer au musée du Louvre, une reproduction des tableaux de POUSSIN et de TENIERS (cités comme partageant la clef, dans l’anagramme de l’épitaphe de Marie de NEGRE D’ABLES).
Il nous apparaît que la légende qui est rapportée, dissimulait à l’origine un message caché sous forme d’un rébus phonétique, (l’histoire devant être rapportée en plaçant les mots dans un certain ordre) qui a été progressivement dénaturé, puis perdu...

 

LES FOUILLES DE L’ABBE :
- L’Abbé SAUNIERE a construit une petite GROTTE, sur la place qui se trouve entre l’entrée de l’église et celle du cimetière.
Le soir, il rentrait chargé d’une lourde hotte, remplie de cailloux qu’il allait choisir du côté du ruisseau des couleurs. Cachés dans sa hotte, ne se trouvait-il pas des lingots d’or ?

- En juillet 1895, un incendie ayant éclaté dans des bâtiments mitoyens du local qu’il avait aménagé sans autorisation, les pompiers durent pénétrer de force pour puiser l’eau de la citerne creusée sous la construction.
Le lendemain, l’Abbé porta plainte pour « violation de domicile », ce à quoi le Conseil Municipal par une délibération du 20 juillet, lui intima l’ordre de déménager son cabinet de travail et sa bibliothèque (il construisit plus tard à cet effet la tour MAGDALA).

Qu’avait-il donc à cacher de si précieux ?

 - En mars 1895, l’Abbé pratiquant des fouilles nocturnes dans le cimetière fermé, avait provoqué la colère et les protestations de ses ouailles.
La deuxième lettre de protestation du 14 mars 1895 est très explicite :
« Monsieur le préfet,
Nous ne sommes pas du tout contents que le cimetière se travaille surtout dans les conditions qu’il a été jusqu’ici ; s’il y a des croix, elles sont enlevées, des pierres sur les tombes aussi, et en même temps ce dit travail ne consiste ni pour réparations ni rien... »

Que cherchait donc l’Abbé dans le cimetière*, et pourquoi avait-il fait disparaître au burin, l’inscription de la dalle funéraire de Marie de NEGRE D’ABLES, si elle ne cachait pas un important secret ? Quid de l’épitaphe qu’il tenta de briser ?

 

 

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